"Carnaval d´Oruro, patrimoine oral et intangible de l´humanité" indiquait la pancarte que la troupe de gens masqués avec des ornements typiques faisait circuler en tête de file.
Malgré la pluie, les danseurs de différent âge y compris quelques suisses, équatoriens et péruviens ont emporté les applaudissements du public le long des avenues Saint Françoise et Bel Air et ont fini avec une cueca " Vive ma patrie La Bolivie" sur la place de Riponne.
Notre magie avait déjà captivé le samedi dans la nuit avec les danses "Pujllay" et"Tinku" du groupe " Arco Iris" de Zurich, les "Tobas" et "Caporales" de "Bolivia Andina" de Lausanne. Le public demandait la répétition des danses et prenait d´innombrables photos.
Au défilé du dimanche, il y avait des enfants de 3 ans qui à peine pouvant marcher, exécutaient des pas de danse avec un rythme marqué, il y avait aussi des boursiers universitaires de la Fondation Simon I Patino.
En même temps, la " pollera", la jupe bolivienne originale était exhibée par Madame Felisa de Mariño.
Le Carnaval s´achevant, les compatriotes se sont réunis dans le centre culturel Pole Sud pour continuer à danser et à construire l´intégration des communautés boliviennes dans différents cantons dont le nombre augmente dû à l´explosion migratoire du pays.
Traduccion Esther Domenech
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